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samedi 2 décembre 2017

Précision.

Les photos qui figurent dans ce blog ne m'appartiennent pas. J'admire le travail des auteurs, car je les trouve toutes belles, puisqu'elles illustrent de belle façon ce site.
Je n'ai pu retrouver les auteurs. Par contre, s'il advenait que je dérange en les publiant, qu'ils me contactent (voir mon profil) et je les retirerais selon leur désir.
J'admire cet art.

vendredi 23 juin 2017

mardi 20 juin 2017

Gem ce genre de fraîcheur.

Gem aussi les seins bronzés.




A la dérive. (ou "Un homme chanceux", ou "Fantasme")

Ce texte, il m'a été inspiré à la suite, de la lecture d'un chapitre, intitulé "Un monde attendu", du livre d'Ophélie Conan, "La dérive", que je vous conseille au passage, comme tous ses livres. J'espère qu'elle ne m'en voudra pas de cette liberté que je m'autorise, en romançant une réflexion sérieuse de sa part. Que cette auteure que je suis pour son talent, sa sincérité,pour le partage de son univers, par plaisir, se rassure, je vais dans le même sens qu'elle sur cette réflexion, à un détail près. Vous verrez.
C'est à prendre avec légèreté.

vendredi 16 juin 2017

Rafraîchissement.


Bon Week-End.

Mon ancien "Avatar".
Déçu(e)s ?
Il ne faut pas l'être.
Il veut dire beaucoup de choses.


Cadeau du printemps.



Ca s’est passé, tout au début du printemps.

Tous les indicateurs étaient au beau fixe. Les jours rallongeaient. Les premiers signes printaniers commençaient à fleurir : le jaune vif des jonquilles se mariaient déjà avec celui, plus pâle des primevères. Les magnolias, dans les jardins du village mettaient aussi, leur habit de parade, avec leurs grosses fleurs si particulières. Tout cela arrivait, peut être avec une précocité inhabituelle, dûe à un manque de grand froid, cette année là.

On sentait le cœur des gens léger, et leurs pensées tournées vers d’autres horizons positifs, que ceux du long hiver qui avait essuyé tant de pluie et de vent.

Mais depuis quelques jours, le soleil et ses quelques degrés de plus, étaient bien là, et les gens le prenaient comme un cadeau salvateur, pour contrer la misère du moment.

J’étais assis à la terrasse d’un des cafés de la place du village, devenant comme à son habitude, vivante dès que le soleil pointait son nez. Je discutais avec ma compagne, en savourant un des premiers rosés de l’année.

Je ne l’ai pas aperçue tout de suite. Pourtant, elle était assise, presqu’en face de moi, à tout juste trois mètres. Mais dès que mon attention fut attirée par sa présence, mes yeux cachés derrière mes lunettes de soleil, ne pouvaient se détacher d’elle.

C’était une très belle brune, aux lèvres pulpeuses. Le fait de souffler sur sa tasse de café chaud, ne faisait qu’accentuer cet effet. Elle, aussi avait des lunettes sombres, un peu grandes, reposant sur son petit nez. Elle avait décidé de dévoiler son corps, pour profiter de ces premiers rayons de soleil. Ses bras étaient nus, son décolleté profond. Ses jambes, dépourvues de collants qu’elle avait dû jeter à la poubelle, se croisaient et décroisaient, pour mon plus grand bonheur. Sa robe s’arrêtait assez haut sur ses cuisses. Et pour finir ses jolis petits pieds étaient chaussés d’une paire de sandales, sans doute sorties d’un placard qui devait les hiverner.

Un sourire me sortit de mes fantasmes. Malgré mes lunettes noires, elle devait sentir mes yeux posés sur elle. Je le lui rendis. Elle accentua son jeu de jambes, me dévoilant un tissu blanc entre ses cuisses, avant de reposer sa jambe sur l’autre, comme pour fermer la porte.

Ses mouvements si sensuels, frisant l’érotisme, ne faisait que consentir à mon voyeurisme. Nos échanges de sourires aussi. Ma compagne ne s’était pas rendu compte, du moins je le pensais. Elle continuait à converser, ne recevant comme réponse de ma part, des « oui » ou des « non ».
Soudain, ma belle inconnue se leva et se dirigea vers l’intérieur du café. Sa silhouette était tout aussi excitante que le reste. Mais là, elle m’échappait. Je prétextais un passage aux toilettes, et me levais à mon tour.

A l’intérieur les lunettes étaient inutiles, presque handicapantes. Le temps que mes yeux s’habituent à la pénombre, j’apercevais son allure chaloupée, qui balançait ses cheveux sur ses épaules, et ses fesses sous le tissu léger de sa robe.

Dans ce couloir étroit, elle ralentit sa démarche, comme si elle avait senti ma présence derrière elle, comme si tout avait été calculé. Elle se retourna. J’étais tout proche d’elle. Elle me prit le cou pour approcher mon visage du sien. Son parfum aussi m’enivrait. Dès lors, tout alla très vite. Nos lèvres se touchèrent. Nos bouches s’ouvrirent, et je reçus sa langue sur la mienne. Son baiser était profond, fougueux, passionnel. La surprise était totale, mais tellement bonne.

Je sentis en même temps, son autre main, prendre la mienne, pour la guider sur sa cuisse, pour enfin la faire remonter vers ce bout de dentelles aperçu tout à l’heure. Tous mes sens étaient en éveil. Mes doigts glissèrent sous le tissu, à la rencontre de son pubis lisse. Je pris même contact avec ses lèvres gonflées et moites de désir .Sa main à elle, caressait avec délicatesse, maintenant, la bosse qui déformait mon pantalon.

Je ne sais combien de temps cet échange dura. Tout ce que je sais, c’est que sa main rejoignit la mienne sous sa robe légère. Elle la guida, en chemin inverse. Nos lèvres se décollèrent. Puis elle dit :

-Vous êtes accompagné. Moi aussi d’ailleurs. Restons-en là. C’était très agréable.

L’épisode sensuel s’achevait.


Ce qui aurait dû être une profonde frustration, sentiment ressenti au début,  je le gardais comme un cadeau, tout au fond de moi, comme un rayon de soleil dans ma vie, sans rien casser autour. Cette inconnue m’avait offert un moment privilégié, bien enfoui au fond de ma mémoire, et je l’espère, au fond de la sienne aussi. J’aurai bien pu ne rien avoir…..

mercredi 14 juin 2017

C'est la nature.



Le jour ouvre très lentement son rideau,
Un peu comme au cinéma, lors d’un fond noir,
Et que  l’image apparaît progressivement.

samedi 10 juin 2017

Belle.



Belle, vous l’êtes, assurément, Belle.
Que vous soyez, hétérosexuelle, homosexuelle ou bisexuelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
De tous temps, croisée, avec une ombrelle, sous une tonnelle,
Belle, vous l’êtes, assurément, belle.
N’importe où, rencontrée dans une ruelle ou une venelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Quand vous vous faites, gazelle, demoiselle ou hirondelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Tout en vous me fait de l’effet, votre gestuelle mêlée à une bretelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Mais aussi, quand vous vous parez de flanelle, de jarretelles ou dentelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Et que dire, quand on réussit à grimper au haut de votre citadelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Et quand tout devient corporel, passionnel, après un dîner chandelles
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Quand vous n’êtes plus que  sensorielle, sensuelle et sexuelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Quand de votre fruit prunelle ou mirabelle, tout de vous, ruisselle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.
Votre goût cannelle, tout m’ensorcelle, je vous veux éternelle,
Belle, vous l’êtes, assurément,  belle.










J'aime votre arrogance.


vendredi 9 juin 2017

Bon Week-End.


Confidences pour confidences.



Je suis un homme et pourtant je suis fasciné par tout ce qui touche à l’amour lesbien. Effectivement, quand, mon esprit devient coquin, et que je veux m’échapper, un peu, ce sont dans les livres d’amour entre femmes que je trouve mon compte.

dimanche 4 juin 2017

jeudi 1 juin 2017

L'hôtesse de l'air.



Le bruit de la clé dans la porte lui fait ouvrir un œil.

Allongé sur le ventre, nu, juste le drap lui recouvrant le bas des reins, il s'éveille tout doucement.

La porte claque.

mercredi 31 mai 2017

Quand je vous croise,

sur une terrasse, dans la rue, à une caisse, etc...
Que vous me soyez connues ou non,
votre beauté, votre séduction,
ne peuvent m'empêcher,
de me faire "voyager".
Alors, toute sérieuse et sage,
que vous êtes, à ce moment là,
je sais que vous ne l'êtes pas tant que ça.

Je fixe vos beaux yeux,
et me demande, ce qu'ils ont bien pu voir aujourd'hui.
A commencer par votre visage, sans doute ce matin,
et tout votre corps nu, devant le miroir.
Ces beaux yeux ont bien de la chance.

Je fixe aussi votre bouche.
Qu'a -t-elle bien pu embrasser, sucer.
D'autres lèvres? Une autre peau ? Un sexe ?
Hummm....bouche coquine qui me semble
bien sérieuse en la regardant, à ce moment là.

Puis viennent vos mains.
Vos doigts, si fins, si féminins.
Se sont-ils enfouis dans votre intimité.
Ont-ils connu, hier soir ou ce matin,
votre clitoris si doux et gonflé d'envie.
Ou même se sont-ils enroulés autour d'une verge bien dure.
Ou encore, ont-ils amené à l'orgasme un même sexe que le vôtre ?

Vous paraissez tellement si sage,
là, devant moi...
Et pourtant.....

Je sais que j'ai déjà écrit sur cette obsession,
(le suis-je, obsédé ? ). Mais, c'est vrai
que je vous observe en silence,
vous me fascinez tant.








Si vous passez ou repassez par Rome...

...je ne peux que vous conseiller, d'ouvrir cette porte.
D'ailleurs, il y en a deux, une de chaque côté des rues qui l'entourent.
Ce café se trouve, donc, entre deux rues adjacentes
de la Piazza di Spagna, à peine à trente mètre en descendant vers le Tibre.
Ce très ancien café porte le nom de "Antico Caffè Greco"
Et son univers a reçu de grands noms comme Casanova, Stendhal ou Goetthe, pour ne citer qu'eux.
Ce café tout en long, a gardé son âme d'autrefois,
avec ses fauteuils,ses peintures, ses tapisseries chargées d'histoire,
avec ses garçons et ses serveuses à tablier blanc sur une tenue noire.
Mais ce qui m'a frappé,en posant mes yeux sur les innombrables peintures
qui ornent les murs de ce bar mythique, c'est le côté libertin de ce lieu de rencontres et de réunion,
que le peintre Renato Guttoso a voulu afficher sur cette toile,
avec sur la gauche ces deux femmes qui s'embrassent, et ce vieil homme entouré de près par deux femmes.




En regardant autour de moi, c'est vrai que les groupes de femmes étaient très proches et très complices. C'est mes fantasmes qui devaient me travailler, mais, j'y étais bien.

dimanche 28 mai 2017

A toutes les femmes.

Une pensée, oui, pour vous.
Et pas seulement aujourd'hui,
parce que c'est la fête des mamans,
mais tous les jours,
pour les femmes qui ont eu la joie
de faire des enfants, 
mais aussi pour les femmes qui n'en n'ont pas,
pour "x" raisons.