Nombre total de pages vues

mardi 23 janvier 2018

La langue. (le cunnilingus)



Son mini slip à dentelles, gisait depuis bien longtemps sur la moquette.

Elle se redressa légèrement, souleva avec agilité ses petites fesses, afin de relever sa jupe jusqu’au hanche, se posa sur le bord du canapé,  avant de se mettre à son aise sur le reste du cuir moelleux.
Elle écarta ses cuisses, bien calée en appui sur les talons hauts de ses escarpins.

Sa position ne faisait aucun doute sur son souhait de se faire manger la chatte.

Et son vœu se réalisa très vite, car elle sentit un souffle parcourir sa peau sous son nombril.

Le contact des lèvres sur son mini pubis soigneusement épilé en forme de ticket de métro, la fit déjà frissonner. Tous ses sens étaient éveillés par cette excitation qui lui traversait le corps. Son esprit était obsédé par le seul fait que bientôt, elle allait jouir d’un cunnilingus inévitable, et ô combien souhaité.
Elle ferma les yeux, concentrée au maximum par les caresses buccales qui commençaient.

D’ailleurs le baiser qu’elle recevait sur le peu de poils qu’elle avait, amplifiait ses gémissements. Et ses sensations augmentaient encore d’un cran, quand elle sentit la langue humidifier de salive sa toison.

Cette langue continuait, lentement, son chemin. Elle descendit, toujours aussi lubrifiée de salive, le long de sa fente, sans ouvrir les lèvres, juste léchées plusieurs fois de haut en bas.

Ses gémissements devenaient continuels.

Puis, elle sentit la langue descendre encore plus bas et s’arrêter sur la fine peau sensible qui sépare ses deux orifices. Elle s’avança encore un peu sur le bord du canapé, cambra même ses reins, pour faciliter cette caresse qui électrifiait tout son corps.

Quelques secondes plus tard, c’était au tour de son petit œillet de recevoir les caresses de cette bouche gourmande. La langue décrivait des petit cercle autour de son étoile, avant de se faire plus pointue, et de tenter une petite pénétration.

Cette caresse eut pour effet d’intensifier les papillons qui avaient commencé à envahir son bas ventre.

Elle sentit la bouche remonter vers son sexe. Le léchage des lèvres de son sexe recommença. Mais, elle en voulait plus maintenant. Ca devenait presque un supplice. Elle notait aussi une autre caresse des mains, cette fois, de sa poitrine, qui lui fit ouvrir légèrement les yeux. Ses seins étaient pétris, malaxés. Leur pointe était aussi agacée, les faisant durcir. C’est à ce moment là, qu’elle ressentit, la langue, plus pointue, ouvrir son sexe. Elle entra le plus profondément possible. Ces caresses conjuguées lui fit faire un râle plus puissant, suivi, d’un « Oh, oui ! ».

La langue entrait et sortait, imitant un sexe d’homme. Les mains quittèrent ses seins. Elle sentait son sexe s’humidifier du mélange de salive et de cyprine.

L’excitation s’intensifia quand un doigt vient frôler son petit œillet. Il le massait tout doucement en décrivant des cercles. Le doigt osa s’aventurer à l’entrée du petit orifice, mais sitôt, une première phalange pénétrée avec précaution, il se retira.

La langue quitta aussi l’entrée de son vagin, et remonta sur son clito qu’elle sentait depuis un bon moment gonfler, durcir. Un nouveau râle suivi d’un même « Oh, oui ! », s’échappa à nouveau de sa gorge.

La langue tournoyait autour de ce petit bouton gorgé de sang. Les lèvres aspiraient, suçaient. La langue recommençait de plus belle.

Les doigts ne restaient pas inactifs et deux d’entre eux glissaient, dans le chaud fourreau. Ils débutaient un long massage dans la partie supérieure de la douce paroi.

La langue et les doigts augmentaient leurs mouvements, dans un rythme calculé.

Le plaisir était partagé.

Elle sentit ses reins se creuser, son bas-ventre devenir feu, son vagin se contracter fortement sur les deux doigts qui arrêtèrent leur massage sur la paroi gonflée. La langue s’immobilisa sur le clito enflé d’excitation.

Dans de grands spasmes, elle ne finissait plus de jouir, ayant l’impression que tout le jus d’amour de son corps s’échappait jusqu’à la dernière goutte.

Au bout de nombreuses secondes, elle retomba de tout son corps sur le canapé, dans un bien être évident.

Un violent orgasme l’avait vidée, épuisée.




Ecrit par un homme.
Mais, j'aimerais recueillir vos mots sur ce sujet "le cunnilingus", votre expérience.
N'est-il pas plus juste, et certainement plus vivant, plus réaliste,
de recevoir les témoignages, les ressentis des femmes.
Il suffit de m'expédier vos textes à l'adresse breizhgil@gmail.com
et je vous publierai sur votre pseudo.
Ca sera avec plaisir.

.

5 commentaires:

  1. C'est difficile de décrire des sensations corporelles avec des mots. Je pense que je me retrouve en partie dans ce texte, mais chaque expérience est tellement unique et dépend tellement de la représentation de soi que l'on se fait à ce moment-là, et du contexte dans lequel l'expérience se déroule que... il n'y a pas d'universalité du cunni.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est pour ça que je demandais,
      un ressenti (sans doute différent)
      à chacune d'entre vous.
      Bref, la demande était trop osée,
      je le concède. Laissons tomber.

      Supprimer
    2. En plus, Ophélie, dans ce texte sur le cunni,
      on ne sait si cette langue est féminine ou masculine.
      C'est volontaire.

      Supprimer
  2. La photo en bas en noir et blanc est trop belle ♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Dentelle de féliciter ce choix.
      Oui, elle est belle.

      Supprimer