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samedi 14 avril 2018

Suite bis de l'Acte II "Sur la plateforme".

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Elle s’attendait même à une pluie de morsures sur son corps d’un branchage quelconque. La vengeance de Marie lui semblait logique. Et au fond d’elle-même, elle s’avouait que ça ne serait pas pour lui déplaire. Elle savait qu’après la désagréable brûlure des coups sur sa peau, venait uns sensation contraire qui pouvait déclencher un début de jouissance. Elle l’imaginait ainsi, et elle avait lu ça quelque part.



Mais, il n’en fut rien. Du moins, pas pour le moment. A cet instant, c’est la douceur de deux paires de lèvres qu’elle sentait frôler de chaque côté de ses joues. Il était difficile, pour elle, d’identifier si c’était Marie du côté gauche de son visage, et Sophie sur la droite, ou vice versa. Elle sentait aussi la chaleur de leur souffle caresser les lobes de ses oreilles, ou le creux de son cou. Elle savait aussi une autre chose, c’était que les deux jeunes femmes étaient aussi nues qu’elle. Elle sentait leurs seins sur les seins, leur peau nue collée à la sienne, la peau douce d’une cuisse sur la sienne.


Les respirations devenaient plus fortes. L’excitation s’amplifiait aussi bien pour Christelle que pour ses deux amies qui semblaient apprécier de donner du plaisir, qui devenait aussi le leur.

Conjugué aux baisers, une main sur chaque sein, commença à englober ses deux rondeurs. Là aussi, le challenge de savoir à qui elles appartenaient, était tout aussi difficile. Les deux jeunes femmes ne portaient, ni l’une, ni l’autre, de bagues. Ce qui aurait pu la mettre sur la voie.

Le soleil n’était pas la seule cause de la chaleur qui envahissait son corps. Le fait d’être ligotée comme Gulliver avec les lilliputiens, lui faisait  naître une boule de feu dans son bas ventre, ses seins commençaient aussi à se gonfler et ses tétons à durcir. A la différence du géant, Christelle n’avait aucune inquiétude sur la suite des évènements. Elle devenait même impatiente.

Mais, c’est une langue sur chaque aisselle qu’elle s’épilait minutieusement tout comme son pubis qui la fit frémir. Les baisers humides étaient à la limite du chatouille et du plaisir. Une sensation vraiment nouvelle pour elle.

Les mains continuaient à pétrir avec plus ou moins de douceur sa poitrine, et les bouches venaient de les rejoindre. Léchages, succions, pincements des pointes dressées augmentaient l’excitation des trois étudiantes, dont les gémissements perturbaient le silence habituelle de la plateforme.

Christelle n’avait plus qu’une bouche qui savourait ses seins, quand elle sentit des lèvres remonter tout doucement vers l’intérieur d’une cuisse. Là où la peau est très douce et très sensible. Cette bouche se plaqua sur les lèvres de son sexe. Christelle cria, sentant que la jouissance n’était qu’une histoire de minutes. La langue léchait de haut en bas ses lèvres gonflées avant de pénétrer  l’intérieur de sa fente. Un bruit d’humidité bien féminine accompagnait ce geste, indiquant l’ampleur de l’excitation de la jeune femme.

Elle espérait que ce soit la bouche de Sophie qui fouillait son intimité. Il ne pouvait être autrement pensa-t-elle. Elle lui avait promis. L’autre main et l’autre bouche sur ses seins appartenaient donc à Marie.

C’est son clito tout aussi gonflé que ses lèvres qui recevait maintenant les baisers de Sophie. Il se faisait aspirer, sucer. De temps en temps, la langue de Sophie retournait au plus profond de son intimité, comme pour revenir goûter à son jus d’amour qui se faisait abondant. Puis, elle revenait sur son petit bourgeon, avant de mettre davantage de passion, d’énergie. Là, sa langue ne décollait plus du petit bouton décalotté, devenu rouge écarlate et dur, et extrêmement sensible.

Il n’en fallut pas plus pour que Christelle déchire, avec un cri plus fort que les autres, le silence de la forêt. Son corps tout entier reçut les ondes d’un orgasme qu’elle n’avait jamais atteint jusqu’à lors. Son être tout entier se souleva de l’herbe, en formant un arc, et tendant les liens qui la retenaient aux piquets.

Quand son corps retomba à terre, elle se sentit épuisée, mais tellement apaisée. Elle ne ressentait plus aucun contact des corps de ses amies, jusqu’à ce que des lèvres rejoignent les siennes, qu’une langue envahisse sa bouche. Elle connaissait ce goût. C’était le sien, celui de sa jouissance, de sa cyprine. C’était Sophie, qui entre de respiration et deux échanges de langues, la remerciait de ce délicieux moment que lui avait offert et réservé son amante.

C’était les premières paroles qu’elle entendait depuis qu’elle était ligotée et ça lui faisait énormément de bien. A ce moment là, elle regrettait ses liens. Elle aurait voulu étreindre de ses bars le corps de sa fiancée.

Mais contre toute attente, elle sentit une main se poser sur son sexe encore hyper sensible. Un lent et doux massage commençait, comme si la fille voulait apaiser sa vulve du feu récent. La main était douce et lui faisait autant de bien que le baiser de Sophie qui lui chuchota :

« -C’est Marie…Tu lui permets… »

« Oui. Oui…bien sûr. »

Aussitôt ces paroles prononcées, Christelle sentit le feu de son ventre reprendre. Les doigts se faisaient plus inquisiteurs. Un doigt, puis deux, pour finir par trois la pénétraient. Un lent va-et-vient commençait. Les phalanges coulissaient dans sa fente en augmentant à chaque fois la fréquence. Elle sentit aussi la bouche de Marie se poser sur son clito.

Christelle avait « perdu » une nouvelle fois Sophie. Pas pour longtemps. Sophie avait enjambé le visage de son amoureuse, s’était accroupie et avait offert son sexe trempé à la bouche de celle-ci.

Christelle avait commencé à lécher la vulve de son amie qui se masturbait en même temps. Les respirations s’intensifiaient une nouvelle fois. Les souffles étaient saccadés et reprenaient de plus belle.

Marie avait fini par faire craquer Christelle par un deuxième orgasme qui n’en finissait plus. Son vagin emprisonnait de longues minutes, les doigts de son ami. Christelle n’avait pas pu percevoir le souffle chaud, accompagné d’un puissant râle de cette dernière qui devait se masturber en même temps. La jouissance de Christelle avait suffi à déclencher la sienne.

Alors que Christelle reprenait à peine ses esprits, elle reçut la cyprine de Sophie à pleine bouche.

Les orgasmes se déclenchaient en cascade, en une intensité inconnue des trois complices.

Après avoir libéré Christelle, s’être embrassée toutes les trois et remis leurs habits, elles descendirent, comme la fois précédente, au ruisseau, se passer de l’eau fraîche sur le visage. Elles voulaient garder le fruit de leur jouissance intacte, entre leurs cuisses, jusqu’au soir, comme un bon souvenir.

Sur le chemin du retour, elles se promirent de se voir pendant les vacances qui arrivaient dans moins d’une semaine. Elles n’habitaient pas loin l’une de l’autre. Même si elles savaient que les amours d’été avec d’autres filles ou même d’autres garçons, n’étaient pas interdits.





4 commentaires:

  1. Mmmmm que dire. J'ai apprécié, beaucoup (ma culotte en répond) ;) C'était beau, excitant, mouillant.
    Je me suis caressée puis dégustée mes doigts.
    Je ne pouvais attendre le commentaire de Ophélie. Pardon. C'était elle la première lectrice et je suis arrivée sur le tard.
    Merci merci

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    1. Ton commentaire, Romane, est, d'une sincérité,
      qui me va droit au coeur, pour ne pas dire ailleurs.
      Je t'en remercie, (tes mots sont explixites et excitant
      à la fois)
      Ravi d'avoir mouillé ta culotte.
      Ne t'inquiète pas pour Ophélie, elle appréciera ton commentaire et ton attention envers elle, j'en suis sûr.

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  2. Heureuse de lire sous la plume de Romane qu'elle a mouillé sa culotte. Je constate que je ne suis pas la seule, ce qui prouve, une fois de plus, cher Gil, ton talent, à narrer de beaux et torrides ébats lesbiens!
    Encore merci!

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    1. C'est moi qui te remercie Ophélie, ainsi que Romane,
      pour vos commentaires.
      Vous êtes vraiment sympas.
      Mouilleur de culotte me flatte énormément.

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